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Décembre 2007


L'Assemblée Générale de la Cgl92 s'est tenu le samedi 1er décembre à 14h30.

Ordre du jour :

Approbation du procès verbal de la précédente AG - Compte rendu activité 2006 - Rapport finacier 2006 - Election du Conseil d'Administration - Débats et discussions en perspective !


Les discussions ont très vite abordées le problème de la construction des Hlm qui ne sortent pas assez vite de terre dans le département des Hauts de Seine, la flambée des loyers dans son ensemble même si l'association croit en un tassement pour l'année 2008 voire une baisse qui pourrait avoisiner les 4%. 


Un calcul différent des charges pourrait s'avérer être un désavantage pour les locataires. Il sagit encore d'un projet dans les cartons. L''association a participé à de nombreuses réunions ministérielles et reste vigilante quant à son application.

 
Le prix de l'eau a soulevé quelques émois avec une constation de 10% d'augmentation le m3 entre les années 2004 et 2006 dans une majorité des communes du 92 ! La Cgl a écrit aux maires concernés afin d'avoir une explication sur cette hausse qui va se poursuivre si personne ne réagit. L'eau un produit de luxe dans quelques décennies ? L'exemple de la ville de Lyon peut servir d'exemple. En effet, le prix au mètre cube a pu être interrompu et une baisse de 4% s'est produite sur la facture globale des lyonnais.

La réunion a débuté vers 15h pour prendre fin vers 18h autour d'une table d'amuses gueules sâlés sucrés qui nous préparaient tous aux festivités de fin d'année !

 













Novembre 2007



  

Comme les années précédentes, le forum des association a eu  lieu le premier week end de septembre 2007

à l'Espace Francis Delage (ex Concorde) 
L'association des locataires, avec la CGL, a un stand et y participe activement. Beaucoup de visiteurs viennent nous voir et posent des questions sur la copropriété, les problèmes avec les syndics concernant les charges qui ne cessent d'augmenter, les locataires confrontés aux expulsions, aux dettes ainsi que de nombreux sujets sensibles !
 
Nous avons fait tout notre possible pour répondre à chacun.


 


 


Le XXXème congrès de la CGL s'est tenu dans une relative bonne ambiance. Près de 200 congressistes avaient fait le déplacement pour l'occasion. Des débats ont alterné des discussions où chacun a pu parler afin de faire part de sa propre expérience.
Le rapport d'activité a été présenté, ainsi que la résolution générale rappelant les grandes orientations de l'association. Divers votes ont été nécessaires pour des amendements et la révision des statuts.

Le développement durable dont 60 % de nos concitoyens ont vaguement entendu parlé et dont seulement 16% savent de quoi il s'agit, a pris une part importante dans les discussions ainsi que la pose des capteurs solaires. Nous avons senti le nouvel enjeu que se fixe l'association dans les années futures.

Un vote attendu aussi a clôturé cette session, avec l'élection puis la nomination des membres du Conseil Confédéral et la reconduction dans ces fonctions du Président actuel Michel Fréchet qui entame donc un second mandat entouré d'une équipe rajeunie qui souhaite apporter un nouveau souffle à la Confédération Générale du Logement. 


En ligne les photos très bientôt !




 

Interview :

 

Stéphan Copeaux : Mr Fréchet, nous nous retrouvons pour ce nouvel entretien à une semaine du XXX ème congrès de la CGL qui se tiendra à Paris, auquel nous  reviendrons au terme de cet interview. Je vous vois feuilleter le dernier numéro d'Action Logement qui a été relooké. Il y a une nouvelle mise en page, plus de couleurs, une pagination qui incite plus à la lecture, alors cette envie de sortir de ce qui existait auparavant, comment est ce arrivé ? 

Michel Fréchet : C'est parti tout simplement de l'analyse des numéros existants que je ne trouvais pas terribles !

 

Vous aviez un retour précis là-dessus ; les lecteurs s'ennuyaient eux aussi ? 

Oui exactement, ils s'ennuyaient et moi avec ! J'avais envie que toutes les catégories d"adhérents y trouvent leur compte.

 

Vous croyez qu'il est abouti à présent ? 

Non, car ce n’est jamais terminé un journal, c'est une histoire permanente, une création infinie. Nous avons atteint une étape, un certain niveau. Je souhaite que nous allions encore plus loin afin qu il soit encore plus attractif,  plus intéressant aussi et plus culturel,  bref en un mot, qu il soit nettement meilleur !

 

Pour l'obtenir, il faut être adhérent ? 

Cela dépend ; un non adhérent peut s' abonner au journal ! Vous voyez nous sommes en ce moment au Salon de la Copropriété et nous l'offrons à tous ceux qui viennent sur notre stand.

 

C' est une fois par an ce salon ? 

Exactement. Je dois préciser qu'il y a eu une interruption avec mes prédécesseurs et grâce à mon action, j ai tenu à ce que la Cgl soit à nouveau présente chaque année. Nous y sommes donc pendant trois jours.

 

Il y a ainsi une réelle visibilité. 

Et bien cela permet de donner des conseils, de se faire connaître auprès des copropriétaires, de rencontrer un large public, et d'avoir aussi de nouveaux adhérents !


 Vous sentez les problèmes de notre société, êtes vous plus en phase avec ? 

Pas dans l'immédiat ; les gens viennent pour leur problèmes de copropriété, de syndic, de relation de voisinage, d'assemblée générale. Ils font la démarche de venir pour leurs propres problèmes et abordent parfois, dans un deuxième temps les problèmes de notre société.

 

Le baromètre général, que constatez vous  ? 

Les prix des loyers continuent d'augmenter de même que les prix de l’immobilier malgré le ralentissement de la hausse. Le choc de confiance a l'air de se faire attendre, l'inflation va probablement redémarrer suite à l'augmentation des prix, bref il y a là une réelle morosité ambiante. Nous attendons que le locataire de l'Elysée résolve rapidement ces maux de notre société.

 

Je souhaiterai revenir à votre voyage dans le sud de la France en juin dernier qui complétait le tour des UD de juillet 2006 ? 

Oui, cette année je suis allé dans les villes de Nice et de Grasse. J'ai eu l'occasion de réunir différentes Unions Départementales de cette région afin qu'elles puissent échanger entre elles.

Ces UD m'ont fait part de leur vécu et de leurs expériences. J'ai beaucoup appris vous savez,  comme toujours dans pareil contexte. Nous avons organisé à Grasse, un meeting public auquel s'est déplacé une cinquantaine de personnes. Composés d'adhérents et de personnalités locales, la salle était pleine. C'était un beau meeting. Nous avons eu droit à une page complète dans le journal Nice matin. J'en garde vraiment un beau souvenir.

 

Comment s'est déroulé le colloque de Lyon, le congrès de l'USH, l'union sociale de l'habitat qui réunissait essentiellement les bailleurs sociaux ? 

Je dois dire que nous avons eu un bon retour. Nous avons développer notre campagne sur l'opposition de la vente massive des logements sociaux.

 

Pourquoi êtes vous contre ? 

Je vais vous expliquer ; nous sommes contre la vente massive, j'insiste sur le côté massif, car c est une vente forcée. Avant il s'agissait de 6000 logements par an qui étaient proposés à la vente. Il faut bien comprendre que nous allons passer à 40000 logements par an, ce qui est énorme. En pourcentage cela représente 1% de l’ensemble du parc Hlm.

 

Pourquoi cette opposition, vous ne souhaitez pas que les gens accèdent à la propriété ? 

Cela a un coup, il ne faut pas tromper les gens. Vous savez les locataires qui habitent dans les logements sociaux appartiennent à une catégorie socio professionnelle qui ont un revenu inférieur à la moyenne nationale. Il s'agit de couches populaires fragiles, et si ils doivent acquérir un logement, il leur faudra prendre des crédits sur 25 ou 30 ans, voire plus.

 

Ces personnes vont avoir une proposition à un taux inférieur au mètre carré, ce sera intéressant. 

Certes, ils auront des décotes, mais même avec cette décote, cela reste très cher.

Je me souviens d'une personne qui résidait au Plessis Robinson, à qui l'on a proposé d'acheter son 4 pièces pour 800000 francs, ce qui était à l'époque très faible comparativement au prix du marché. C'était il y a deux ans pour situer la période et mieux comprendre. Le locataire en question trouvait pourtant le prix très élevé de même que cette situation scandaleuse car on l'obligeait à acheter et à s'endetter sur 30 ans. Elle n'avait pas cette somme et se retrouvait au pied du mur, soit acheter, soit quitter son logement !

Je ne sais pas quel a été sa décision, il est certain que si l'achat a été décidé, cette personne a dû s'endetter sur au moins 30 ans !

 

Aujourd'hui beaucoup de jeunes s'endettent sur 50 ans, ce qui représente un délai important lorsque l'on débute dans la vie. Au vue du prix de l' immobilier, le rapport n'est il pas plus avantageux en ce qui concerne le parc immobilier hlm ? 

Il faut voir à quel âge on démarre ; si on a 20 ans peut être. Par contre, la population  concernée n'a pas une moyenne de 20 ans d'âge. La moyenne dépasse largement les 30 ans ! Ajoutez à cela 25 ou 30 ans de crédit, ils deviendront propriétaires à 65 voire 70 ans ! Est ce que cela vaut réellement le coup, à savoir que lorsque vous êtes propriétaire, vous devez ajouter des impôts fonciers, des charges supplémentaires à payer, les travaux, les remboursements d'emprunts.

La vraie problématique tient en quelques mots, est ce que les résidents des Hlm ont-ils les moyens de supporter cette situation. Nous risquons d'être confrontés à ce qui se passe aux Usa avec les "subprimes", une situation d'endettement.

 

Nous avons besoin de garde fou 

De réels garde fous, c'est de surveiller entre autre la capacité à acheter et je pense qu'en dessous d'un certain seuil de revenu, ce n'est absolument pas raisonnable..

 

Mais si une personne reste toute sa vie dans un Hlm, vous ne trouvez pas qu'il y a dans ce cas de figure, une aberration au final car son logement aura probablement été acheté plusieurs fois.  

Je ne vois pas cela ainsi. Beaucoup de locataires en Hlm n'ont pas envie de passer le stade de l'acquisition car il faut accepter de faire cet effort.

 

Quels ont été les autres sujets qui ont été abordés à Lyon ? 

La vente des logements sociaux donc, la modification du décret sur les charges des gardiens, le maintien dans les lieux, la caution ainsi que la garantie universelle pour les loyers.

Sur ce dernier point, il y a un risque, celui de faire participer tous les locataires lors de loyers impayés or c'est un problème de bailleurs. Si les bailleurs s'accordent entre eux pour créer une assurance pour les garanties d'impayés, cela me va très bien mais si les locataires doivent participer, doivent mettre la main au portefeuille en somme, cela ne me va pas du tout car ils ne sont pas concernés. Les bailleurs doivent absolument s'entendre entre eux.

 

Que pensez vous du fait de délocaliser le Ministère du logement, est ce une démarche originale de la part du gouvernement ? 

C'est un gadget, si ce n'est pas pour amuser la galerie, je me demande à quoi cela sert !

Soyons sérieux, quelle différence cela fait que ce soit à Paris, à Marseille ou à Lyon ? Aucune. Je n'ai pas pu participer aux trois réunions proposées car je vous rappelle que je suis salarié et que si j'avais pu me libérer, il y avait des frais d'hébergement, de déplacement un peu lourd pour trois réunions de deux heures chacune. Je fais tout ceci bénévolement et je ne peux me permettre de payer la note de ma poche, pas plus que de la présenter à la Cgl.

Je suis étonné que le Ministère n'ait pas pensé à mettre en place une infra structure efficace pour les associations.  

 

Mais la Cgl pouvait assurer ces dépenses ? 

Certainement, mais comme je vous l'ai dit, étant salarié, je ne pouvais me dégager d'autant de jours. Vraiment, je ne comprends pas l'intérêt d'avoir organisé ceci à Lyon.

 

Quel retour avez-vous eu quant à la teneur des débats ?

Madame Christine Boutin a parlé de son programme que nous connaissions déjà. Elle m'a semblé sous contrôle, le Président de la République attendant des résultats. Elle a une épée au dessus de la tête et doit avancer dans une direction bien définie avec d'importantes résistances de la part des professionnels du secteur de l'immobilier.

 

Peut on parler d'ambiance plus tendue depuis l'élection de mai dernier ? 

Ecoutez, rien ne m'apaise et beaucoup m'inquiète comme la remise en cause de la législation des charges locatives du logement social, mais aussi la vente massive des logements sociaux signifie une remise à plat de tout ce qui a été entrepris ces dernières années. C'est tout cela qui m'inquiète et en particulier la législation protectrice qui risque d'être remplacée où les bailleurs auront encore plus de pouvoir. L'ambiance est tendue et la décrispation n'est pas au rendez vous !

 

Pourtant, on parle beaucoup de ces loyers qui ne cessent d'augmenter, les pouvoirs publics sont au courant de ce qui se passe depuis des années à travers l'hexagone et sont très conscients qu'il faut que cela cesse afin d'ailleurs de relancer notre pouvoir d'achat.

L’'immobilier est en ligne de mire, le rapport de Jacques Attali l'évoque assez longuement. Vous ne pensez pas que cela va changer ? 

Je ne vois pas ce qui pourrait changer. A la Cgl, nous constatons que la hausse ralentit mais il y a toujours un phénomène de hausse depuis le début des années 2000. C’est assez affolant car il n’y a pas de renversement net de tendance. A aucun moment les professionnels du secteur de l’immobilier ne parlent de baisse. On entend parler de ralentissement certes mais loin de là hélas le renversement de tendance qui rééquilibrerait les enjeux.

 

La stagnation n’est pas à l’ordre du jour non plus ? 

Pas de stagnation, c’est un fait.

 

Alors quels sont les acteurs qui pourraient faire en sorte que nous puissions évoquer dans un délai relativement respectable une situation stagnante ou mieux encore un marché en baisse ? 

Je pense qu’il faudrait une intervention  importante des pouvoirs publics afin de construire des logements sociaux ainsi que des logements dans le secteur privé.

 

Le gouvernement parle de 500 000 nouveaux logements par an et ce jusqu’en 2012. 

On en parle mais il faut voir comment cela va se traduire dans la réalité. J’attends les actes, il faudrait que l’état injecte de l’argent, ce qui n’est plus le cas depuis des années car ce dernier n’a plus les moyens de sa politique.

Il faudrait développer des logements non pas dans la zone de la Défense qui est saturée mais plutôt dans la zone encore en friche juste derrière la Grande Arche ainsi que dans d’autres zones géographiques qui n’attendent que cela !

Je regrette l’époque du général de Gaulle, lorsque l’état intervenait d’une manière puissante et ferme. Le général avait une volonté politique, ce qui n’est plus le  cas à présent où tout a été transféré vers les régions, vers les départements. L’état s’est désengagé. C’est l’effet pervers de la décentralisation.

Je reviens sur le projet de la Défense, il suffirait de le déplacer d’une quinzaine de kilomètres seulement, là où les terrains sont disponibles et surtout beaucoup moins chers qu’en plein cœur des tours !

 

L’état donne une impulsion de nos jours, viennent ensuite le tour des régions et des départements ? 

Mais je crois que devant le désengagement de nos dirigeants, les régions essaient de jouer leur rôle mais faute de moyen, car les transferts des charges ont bien eu lieu mais pas les fonds, il ne reste plus aux régions qu’à se plaindre devant des coûts supplémentaires à supporter !

 

Tout ceci n’est guère optimiste ! 

Je regrette encore une fois ce désengagement dans bons nombres de domaines économiques et ce n’est certainement pas le secteur privé qui va prendre le relais !

Le facteur rentabilité est trop important. Je suis pour que l’état se réengage d’une manière nette et franche.

J’ai eu  connaissance il y a quelques jours à peine de la circulation d‘un tract qui émanait d’un important syndicat au sein d’un organisme d’état important dans sa mission. Ce tract dénonçait le désengagement de l’état car il mettait en évidence des priorités qui avaient été fixées par la hiérarchie et qui faisait apparaître très clairement un changement d’orientation au niveau des procédures de contrôles. La conséquence directe a été constaté avec la hausse évidente des prix sans commune mesure avec ce que nous avons connu jusqu’alors. C’était dans un autre domaine que celui qui nous intéresse, nous devons rester très vigilant si nous ne voulons pas connaître une semblable situation. C’est un risque envisageable.

 

Le XXXème conngrès de la Cgl va débuter dans quelques jours, quel est son enjeu ? 

L’enjeu, c’est celui du changement, d’une modernité affichée, de la proximité à l'égard des populations que nous sommes censés représenter et défendre. L’enjeu, c’est celui du dynamisme, vers de l’action aussi,. J’espère un congrès du changement des équipes, un renouvellement naturel de celles-ci et un vent nouveau qui doit souffler à tous les niveaux.

 

Ce changement dont vous nous parlez, vous l’avez insufflé ces dernières années ?  

Oui, mais il faut que je l’amplifie afin d’avoir une Cgl dynamique, combattive et professionnelle, voilà ce que je souhaite.

 

Vous regardez un peu ce que les autres associations comme la vôtre entreprennent, leurs moyens pour y parvenir, vous vous en inspirez ?  

Ce que je constate globalement chez les autres, c’est qu’ils ne le font pas mieux que nous alors qu’ils ont souvent des moyens beaucoup plus importants donc comparativement avec nos faibles structures et aides, nous pouvons atteindre un autre niveau, faire mieux qu’eux en somme, nous pouvons y parvenir, nous le devons, j’en suis persuadé !

 

Et bien, c’est tout ce que nous vous souhaitons. Bon congrès Mr Fréchet !





Entretien avec Mr Fréchet, en ligne dans qq jours !
Thèmes abordés le colloque de Lyon, le nouveau journal,
et le XXXème congrès de la CGL qui se tiendra à Paris les 10 et 11 Novembre prochain, ainsi que d'autres sujets qui ont été abordés lors de cette rencontre.





La trêve hivernale en ce qui concerne les expulsions commence ce 1er novembre.





                     A propos de la CGL national :






Octobre 2007



Conseil d'Administration du 26 octobre.

C'est dans une ambiance conviviale que s'est réuni le Conseil d'Administration.
La préparation du congrès a été évoquée assez longuement (l'organisation des débats, les votes, le nombre de participants attendus). La campagne pour les capteurs solaires a fait partie des sujets de la soirée amenant ainsi d'autres sujets auxquels chacun a donné son point de vue. C'est vers 22h30 que la réunion a pris fin pour que puisse commencer le dîner préparé avec beaucoup de soins par Hélène qui est un cordon bleu hors pair, repas qui s'est achevé vers les1h du matin ! 



















 




Septembre 2007


La CGL prépare ses bagages et part quelques jours dans la villle de Lyon afin de participer au colloque où vont se retrouver tous les partenaires et acteurs du logement. Réunions, travaux, discussions vont se succéder en vue de l'elaboration d'un projet de relance dans le secteur de l'immobilier dans notre pays. Du jamais vu ! A suivre ...


  



Juillet 2007


Prochainement, les conseils à suivre en cas de forte chaleur .....


En cas de forte chaleur, ce qui pourrait arriver, pensez à vous hydrater, fermez vos volets et rideaux de vos habitations pendant la journée, ouvrez les à nouveau le soir ! 

Buvez mais pensez aussi à vous passer de l'eau froide sur les avants bras ainsi que derrière la nuque ! N'hésitez pas à renouveler ces gestes maintes fois dans la même journée !

Restez et soyez très vigilants ! .... et n'oubliez pas, c'est l'été, détendez vous ! Faites le plein d'énergie !


 




 

BONNES FETES du 14 JUILLET A TOUS !



 


 



 

Mr Fréchet décide ces jours-ci de rendre visite à certaines Unions Départementales, à travers l'hexagone, comme il l'avait déjà entrepris l'an passé.
Prochainement, ses impressions.





 


Le site de la CGL 92 a constaté un nombre de visiteurs jamais atteint pour le mois de juin. En plus, l'ancienne adresse internet de l'association ferme définitivement. Nous allons donc connaître de nouveaux records d'affluence très prochainement. Un vrai succès ! Le révélateur aussi d'une situation que nous pouvons qualifier d'inquiétante, si nous lisons les rapports de divers organismes parus ces jours-ci et qui mettent en exergue de trop nombreux litiges qui sont en nette augmentation entre bailleurs et locataires.

Dès la rentrée prochaine, de nouvelles informations pratiques apparaîtront comme l'évolution du prix du m3 d'eau au fil des années, ou encore le prix au m2 selon les communes des Hauts de Seine. Parce que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, la CGL vous aide en vous donnant le maximum d'informations.




Mai 2007

 


 



 












 



                       La CGL92 participe à la fête des voisins.



 














 





Avril 2007



Le 5 avril, Michel FRECHET Président de la CGL, a fait connaître le thème de la campagne annuelle des associations CGL locales :Diffuser dans le logement social le recours aux capteurs solaires pour produire de l’eau chaude sanitaire.

 

Aujourd’hui les technologies sont éprouvées et les résultats des installations existantes montrent, qu’en plus de la réduction des gaz à effet de serre due à l’usage d’une énergie renouvelable, les quittances bénéficient au prix actuel des énergies fossiles, d’une baisse annuelle des charges supérieure à 40 euros.

 

Durant un an les associations CGL interpelleront les collectivités territoriales et les bailleurs sociaux afin qu’en complément des aides existantes apportées par l’ADEME et les Régions, ils participent au financement des nouveaux équipements.

 

Si ces conditions sont réunies, la CGL proposera au bailleur social la signature d’un accord collectif local associant les locataires au bouclage du plan de financement de l’opération.

 

Toutefois, pour prévenir tout dérapage des coûts, la CGL pose deux limites à cet engagement. La participation des locataires ne devra pas excéder 10 % de la dépense soit environ 1 € par mois et par logement pendant 10 ans.

   

Compte tenu des aides financières existantes et de la proposition formulée par la CGL, le coût d’un équipement est supportable par le budget de tous les bailleurs sociaux. Seule manquerait la volonté politique pour que cette demande ne soit pas entendue.

 

Aussi la CGL mobilise dès maintenant l’ensemble de ses associations pour identifier le patrimoine social, cible d’une étude de faisabilité, et invite tous les locataires qui veulent lutter contre le réchauffement climatique et être des acteurs de leur mode de consommation, à soutenir cette campagne nationale en rejoignant ou en créant une association locale.

 

Enfin, durant la semaine du développement durable 2008, la CGL rendra compte lors d’une conférence de presse, des accords obtenus localement et des revers subis, ainsi que des soutiens concrets que recevra sa campagne nationale.





Mars 2007


La CGL qui participe activement à la Commission Départementale de Conciliation est invitée à l'assemblée plénière de la CDC qui se tiendra le jeudi 8 mars à la Préfecture des Hauts de Seine de Nanterre.

A cette occasion, le bilan d'activité de l'année 2006 sera présenté.  





Février 2007


Dans quelques jours retrouvez l'entretien du Président de la CGL, Mr Fréchet, en exclu et en ligne !


Stéphan Copeaux : Mr Fréchet, merci de nous accorder cet entretien prévu depuis de longues dates et revenons sur votre tournée des Unions Départementales de l’été 2006 ; est-ce qu’il n’y avait pas un risque d’entreprendre ces visites en plein cœur de l’été et de trouver portes closes en quelque sorte ?

 

Michel Fréchet : Non, au contraire, la période estivale est plus propice à cet échange, c’est un moment où les personnes se sentent généralement mieux, et sont plus disponibles, elles ont moins de contraintes ;  les journées sont plus longues. J’ai pu ainsi m’organiser de façons à pouvoir rencontrer un maximum d’interlocuteurs. Je rappelle que 40% des français ne prennent pas de vacances.

 

C’était une première en quelque sorte, un tel tour des régions ?

Oui, probablement, j’ai pu ainsi rencontrer en direct des militants ainsi que des habitants dans leur cadre de vie. Ils racontent plus facilement ce qu’ils vivent au quotidien, ce qu’ils remportent comme victoire, leurs échecs aussi rencontrés avec leur syndic ou leur bailleur. A travers ces discussions, leur idéal apparaît et ressort littéralement lorsqu’ils se racontent.

 

Vous avez pu aborder quels thèmes ?

Et bien, nous avons pu parler avec une réelle prise en compte des préoccupations des locataires, mais aussi celles des copropriétaires ainsi que des accédants à la propriété.

 

Y-a t’il à travers les régions, les mêmes préoccupations, les problèmes sont ils semblables ?

Bien que les personnes habitent soit dans une grande ou plus petite ville, à la campagne ou en proche banlieue, je me suis rendu compte de la difficulté à trouver un logement de nos jours dans notre pays, un logement qui soit acceptable et supportable financièrement. Il y a là un vrai dénominateur commun selon les régions visitées. Les problèmes sont les mêmes partout bien que les niveaux de vie diffèrent. 

 

Peut on parler d’une tendance générale ?

Oui, c’est exactement cela, cette difficulté aux dialogues, à établir celui-ci, et à le faire évoluer. Le dialogue entre l’administration, les collectivités territoriales, l’état en quelque sorte et les citoyens, devant leur difficulté à exister.

 

Une ville, une région que vous avez particulièrement appréciée ?

Un soir, dès mon arrivée sur Dax, dans les Landes, l’ambiance était conviviale jusque très tard dans la nuit. Nous avons refait le monde, c’était fort sympathique !

 

Une différence par rapport au département des Hauts de Seine ?

Le 92 est un peu à part ; la concentration des entreprises, le niveau de vie de ceux qui y ont élus domiciles, la composition sociologique, font de ce département une région atypique.

 

Par rapport à votre expérience au sein de la CGL, dont vous faites partie depuis 17 ans, qu’avez vous envie de suggérer ?

Il faut que nous continuions à nous renforcer dans le secteur des HLM, que nous pensions à nous développer sur tous les plans, que nous prenions à bras le corps le développement durable.

 

 

Vous avez rencontré des militants d’une dizaine d’Union Départementales, que souhaitez vous améliorer en priorité, votre vigilance sera de quel ordre dans les mois qui viennent ?

Au niveau de leur fonctionnement , je souhaite qu’il épouse davantage ce désir de coller à la réalité. L’UD doit être plus réactive, doit se situer encore plus dans l’action de la vie de tous les jours et si je puis me permettre d’ajouter que nos UD doivent être beaucoup plus « poil à gratter » qu’elles ne le sont …

 

C’est à dire ?

Un peu plus offensives dans leur défense du citoyen

 

Un logement pour tous, vous voyez cela comment ?

Cela pourrait déranger ceux qui en ont un ! Imaginez les populations populaires logées à côté des couches aisées de notre société !

 

Comment résoudre une fois pour toute ce problème qui a l’air d’être une véritable plaie ?

La ville peut préempter, c’est dans la loi !

 

Que peut faire la CGL par rapport au quota des 20% de HLM dans les villes ?

Elle peut alerter si ce n’est pas effectif. Mais seule la CGL a des pouvoirs limités.

 

Quelle est votre principale motivation ?

De faire avancer les choses, de défendre, d’aider ceux qui ne savent ou ne peuvent pas.

 

Vous souhaitez ajouter quelque chose ?

Oui, au cours de ces 25 dernières années, les jours se sont succédés et je dois dire que si nous sommes dans cette situation, « ils » y sont forcément pour quelque chose ! Je tenais à ajouter que si les gens prenaient davantage leur destin en main, s’ils savaient faire pression sur les politiques, nous n’en serions certainement pas là !  


 






Communiqué de presse
Le droit au logement opposable trahi par le projet de loi

Le projet de loi sur le «droit au logement opposable» est un très mauvais texte. Il ne peut être voté tel quel et doit être retiré pour qu’une vraie réflexion soit menée autour du droit au logement opposable. Son véritable rôle est de permettre : L’accès pour tous à un logement décent Le maintien dans un logement La construction massive de logements sociaux Le contrôle des loyers La mixité sociale L’application du quota de 20 % de logements sociaux par commune La CGL estime regrettable d’attacher le nom de l’abbé Pierre à un texte qui n’apportera ni droit supplémentaire aux personnes sans logement ni réponse à leurs préoccupations. La CGL appelle toutes les organisations responsables à exiger la mise en place d’un vrai droit au logement opposable sans arrières pensées politiciennes.





Janvier 2007


Paris, le 22 janvier


" Chers Amis,

C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons ce jour, le décès du fondateur de la CGL qui nous a conduit
durant 50 ans.
Celui qui a guidé nos militants, été la voix des sans voix, a perdu son dernier combat, celui de la maladie.
Il gardera dans nos mémoires la place d'un modèle qui nous guidera éternellement.
S'il nous entendait aujourd'hui, nous lui dirions merci d'avoir été celui qui a su interpeller les puissants, déranger les nantis,
dénoncer les injustices.
Les mots manquent toujours dans ces moments là. Nous n'en rajouterons donc pas mais nous vous invitons, avec vos associations, à l'accompagner par la pensée sur le chemin qui le mènera au royaume des justes."

Michel Fréchet
Président de la CGL


 


Courbevoie, le 26 janvier

Alors que la cérémonie à Notre Dame de Paris touche à sa fin, voici presque 53 ans plus tard ce qu'a dit un certain 1er février 1954 l'abbé Pierre :

"Mes amis, au secours... Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l'avait expulsée... Chaque nuit, ils sont plus de 2000 recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d'un presque nu. Devant l'horreur, les cités d'urgence, ce n'est même plus assez urgent !

Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l'un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l'autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s'accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l'on lise sous ce titre CENTRE FRATERNEL DE DEPANNAGE, ces simples mots :

" TOI QUI SOUFFRES, QUI QUE TU SOIS, ENTRE, DORS, MANGE, REPREND ESPOIR, ICI ON T'AIME "

La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l'hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l'âme commune de la France. Merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux "sans abri". Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain :

• 5000 couvertures,
• 300 grandes tentes américaines,
• 200 poêles catalytiques

Déposez les vite à l'hôtel Rochester, 92 rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l'asphalte ou sur les quais de Paris.

Merci !"









"Le droit au logement opposable", déjà très consciente du fond du problème, la CGL avait reagi dès 2003 en signant avec d'autres associations, afin d'alerter les pouvoirs publics, cette plate forme qui a pris depuis un sacré relief !
Relecture trois ans et quatre mois plus tard.


Plate-Forme " POUR UN DROIT AU LOGEMENT OPPOSABLE "

L’Etat est le garant du droit au logement. Sa mise en œuvre nécessite la solidarité de tous.

Le Constat est unanime : La pénurie de logement s’amplifie de façon alarmante :

L’accroissement du manque de logements, dont les conséquences touchent plus particulièrement les familles défavorisées, atteint aujourd’hui, également, les ménages à revenus moyens, écartés désormais de l’accès au logement dans les zones d’habitat les plus tendues.

Les perspectives annoncées par les pouvoirs publics pour 2004 risquent d’entraîner des conséquences catastrophiques. Le droit au logement est celui d’accéder à un logement décent, convenablement situé et suffisamment desservi par des équipements publics et privés. Sans lui, l’accès aux autres droits fondamentaux est compromis.

Il est primordial pour permettre à chacun de prendre place dans la Société. Les signataires de la présente plate-forme estiment qu’il est urgent et essentiel d’engager une politique nationale forte et pérenne concernant le droit au logement.

Ils demandent à l’Etat : qu’au même titre que l’école et l’accès aux soins, le droit au logement soit rendu opposable.

Une concertation à ouvrir avec le gouvernement :

Les signataires demandent à l’Etat d’ouvrir une large concertation fondée sur La Loi d’orientation relative à la lutte contre les exclusions de 1998 et particulièrement son article 1er :

« …la présente loi tend à garantir sur l’ensemble du territoire l’accès effectif de tous aux droits fondamentaux dans les domaines de l’emploi, du logement, de la protection de la santé, de la justice, de l’éducation, de la formation et de la culture, de la protection de la famille et de l’enfance… » en vue d’aboutir à l’opposabilité du droit au logement qui, seule, sera susceptible de substituer une obligation de résultats à la seule obligation de moyens qui préside aujourd’hui à la production de logements.

Cette réforme du droit au logement devra nécessairement être échelonnée dans le temps.

Ils proposent donc qu’elle fasse l’objet d’un agenda dont l’objectif sera d’aboutir à l’opposabilité du droit au logement. Cependant, les accords intermédiaires intervenus, devront être irréversibles et immédiatement applicables.

Cette concertation s’articulera autour de huit thèmes :

L’Etat est, et doit rester, le garant du droit au logement.

La mise en œuvre du droit au logement doit répondre aux besoins de logements constatés et transcrits dans des documents rendus publics, tant au plan national, que régional, départemental, ou local.

Elle devra être assortie d’une obligation de résultat et accompagnée de la réalisation des équipements publics nécessaires.

Elle devra être assurée sans produire de situations discriminantes ou stigmatisantes.

Un conventionnement de solidarité est à établir de façon à amener les bailleurs privés à participer au logement des populations les plus démunies. Des instances locales de recours sont à mettre en place pour régler les litiges relatifs à la non (ou mauvaise) application du droit au logement.

Pas d’expulsion locative de ménages modestes sans une proposition de relogement. Un hébergement n’est pas un logement. Les procédures d’offre et d’attribution de logements sont à revoir de façon à éviter les discriminations et favoriser la fluidité de l’offre de logements entre les différents bassins d’habitat.

Lorsqu’il est nécessaire, l’accompagnement social lié au logement doit tendre à la promotion de ses bénéficiaires. Le dispositif existant de sécurisation économique (Aides à la personne et Fond de Solidarité Logement en particulier), garantissant les « parcours d’habitat » de chacun, devra être amélioré.

Fait à Paris le 10 septembre 2003

Signataires de la présente plate-forme, à ce jour :

Amicale du Nid ; Association Charonne ; Association Emmaüs ; Association des Comités de Défense des Locataires ; Association Départementale de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence du 93 ; Association Internationale de Techniciens Experts et Chercheurs ; Association de Taxation des Transactions pour l’Aide aux Citoyens du 92 & du Nord-Est 93 ; Centre d’Etudes des solidarités Sociales ; Collectif parisien des travailleurs sociaux pour le droit au logement ; Comité Solidarité DEFENSE ; Confédération Générale du Logement ; Confédération Paysanne ; Confédération Syndicale des Familles : Coordination des Amicales et Locataires de la Semidep ; Coordination des Travailleurs Sociaux du 93 ; Droit Au Logement ; ESSOR 93 ; Familles de France ; Fédération des associations pour la Promotion et l’Insertion par le logement ; Fédération de l’Entraide Protestante ; Fédération Nationales des Associations d’Accueil et de Réinsertion Socialee ; Fédération des Associations des Conjoints Survivants ; Fédération Habitat et Humanisme ; Fédération Nationale des Centres PACT-ARIM (hors conventionnement de solidarité) ; Fondation Abbé Pierre ; Fondation Armée du Salut ; Formation Intervention Recherches Sida Toxicomanies ; France, Terre d’Asile ; G10 Solidaire ; Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés ; Inser’toit ; Interlogement 93 ; Intersyndicale du Secteur Financier Public et Semi-Public ; Ligue des Droits de l’Homme ; Médecins du Monde ; Mouvement ATD Quart Monde ; Planète Solidarité ; Pour Loger ; Restaurants du Cœur ; Secours Catholique ; Solidarités Nouvelles pour le Logement ; Sud PTT ; Syndicat de la Magistrature ; Syndicat des Avocats de France ; Une Famille, Un Toit ; UNIOPSS ; Un logement pour tous ;

 

 
 
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