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 LA LOI DE 1998 CONTRE L'EXCLUSION N'A AUCUN EFFET DANS LES HAUTS-DE-SEINE

Les expulsions y sont en forte augmentation.

Les autorisations accordées par le Préfet pour expulser les familles sont passées de 986 en 1998 à 1460 en 2001.

Le nombre d'expulsions avec concours de la force publique est passé de 639 en 1998 à 890 en 2001.

Alors que la trêve hivernale se termine, la CGL 92 dénonce le manque d'empressement des décideurs concernés à appliquer la politique votée par le législateur en 1998.
15/03/2002
 
 COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN A LA C.N.L. 92 ET A LA C.G.L. 92

COMMISSION DÉPARTEMENTALE DE CONCILIATION COUP DE FORCE DE LA PRÉFECTURE ET DES BAILLEURS

Soutenus par l'UDLI et l'UFC, les bailleurs veulent désigner le représentant locataire qui leur convient comme Président de la Commission.

En effet, ce matin, le Représentant du Préfet qui Présidait l'Assemblée Générale Annuelle de la Commission Départementale de Conciliation (CDC), a fait un pas de plus dans le mépris des organisations représentatives.
Il a fait voter le collège des bailleurs avec celui des locataires pour désigner le Président de la Commission qui doit être pris, cette année, dans le collège des locataires.

La CNL et la CGL, scandalisées par ce procédé contraire aux coutumes des CDC, ont décidé de se retirer de la Commission et refusé de participer au vote qui n'a pu avoir lieu faute de quorum.

La loi SRU démarre mal dans les Hauts-de-Seine.

Déjà, au sein de la CDC, le Préfet avait choisi de minorer la représentation des deux seules organisations nationales représentatives des locataires du département en ne leur accordant que 7 sièges sur 12 (4 CNL, 3 CGL).

Ainsi, les masques sont tombés : les bailleurs auront un Président à leur solde.
La Commission pourra émettre des avis défavorables aux locataires.

LA LOI SRU EST VIDÉE DE SA SUBSTANCE !

LA CNL ET LA CGL DÉNONCENT CES PROCÉDÉS DIGNES DU MOYEN-AGE
18/01/2002
 
 LES HAUTS-DE-SEINE, TOUJOURS EN TÊTE DU HIT PARADE DES EXPULSIONS LOCATIVES

Malgré le vote de la loi du 29 juillet 1998 et les déclarations du secrétariat d'État au logement, les expulsions locatives augmentent fortement dans le 92.

Le nombre d'accords donnés par la Préfecture pour utiliser la force publique est passé de 986 en 1998 à 1 392 en 2000 (+ 41 % ).

Le nombre de déplacements de la force publique pour expulser en présence d'un huissier est passé de 639 en 1998 à 792 en 2000 (+ 24 % ).

Le département des Hauts-de-Seine, un des plus riches de France, serait-il, avec l'accord de l'État, à contre courant de la communauté nationale ?
31/05/2001
 
 ORGANISE-T-ON LA PÉNURIE DE LOGEMENTS SOCIAUX ?

Les années se succèdent et se ressemblent tristement en matière de construction de logements sociaux.

Celle-ci est passée de 75.000 logements construits en 1994 à 42.000 en 2000, alors que l'État en avait programmé l'an dernier 70.000.

Or, 500.000 demandes de logement restent insatisfaites.

La CGL 92 dénonce ce scandale qui prend les allures d'un refus de construire au moment où notre pays connaît une expansion économique sans précédent.
28/02/2001
 
 LA SONACOTRA ABANDONNE SON FOYER ET LES 50 RÉSIDENTS QUI Y VIVENT

Le foyer du port de Gennevilliers n'a plus de gestionnaire depuis le 30 Juin 2000.

Avec l'accord de la Préfecture, la SONACOTRA laisse les 50 résidents du foyer à l'abandon dans un immeuble insalubre qui n'aura bientôt ni eau ni électricité.

Ou est l'intégration dont parlent les pouvoirs publics ?


Premiers membres du Comité de soutien :
CGL, EMMAUS-France,
ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France),
COPAF (Collectif Pour l'Avenir des Foyers),
SOS Racisme…
12/07/2000
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